La vie du CS Avi… #1

L'œuf de 2 moulins : une aventure familiale qui perdure

Les apprentis en formation « Certificat de Spécialisation en Aviculture » de la MFR IREO Les Herbiers rencontrent un éleveur de poules pondeuses : Bertrand RIPOCHE.

L’œuf des 2 moulins, exploitation familiale RIPOCHE située au Fief Sauvin élève des poules pondeuses pour produire  des œufs de consommation.. En perpétuel essor et innovation, elle  associe productivité, qualité et diversité  pour répondre et satisfaire les consommateurs.

Évolution du siège social

Le site, situé entre Nantes et Cholet, appartient à la famille Ripoche. Aujourd’hui 2 des enfants ont repris le flambeau parental, Bertrand et Stéphanie.

– 1975 marque le démarrage des poules pondeuses avec 30 000 volailles.

– En 1991, l’entreprise adhère à la coopérative « L’OEUF DE NOS VILLAGES » après avoir démarré la vente directe d’œufs en 1985.

Aujourd’hui, le site compte 5 poulaillers pour un total de 160 000 poules. 3 poulaillers Sol, la transition cage s’étant terminée en juin 2022 et 2 poulaillers plein air.

Malgré le nombre important de poules, ils doivent acheter de la production extérieure puisqu’ils commercialisent 2 M° /semaine, dont du bio.

Une exploitation qui créée des emplois

Plus qu’un simple élevage, c’est une vraie entreprise. 5 personnes sont nécessaires pour suivre l’élevage de façon minutieuse au quotidien. Ils sont formés pour gérer toutes les activités liées à l’élevage et laisser les 20 autres salariés se concentrer sur le conditionnement des œufs, la livraison, l’entretien et le suivi traçabilité et qualité.

Un conditionnement des œufs à la pointe de la technologie pour garantir à la fois leur qualité et de meilleures conditions de travail pour les salariés.

Respect de l'animal, de l'environnement et de ses salariés

Élevage en plein air, œufs biologiques, recyclage. L’écologie associée à l’élevage. En effet, cet élevage est très concerné par le bien-être animal et a donc fait le nécessaire dans ce sens : des parcours parsemés de haies et d’arbustes; des cordes de coco; des ballots de luzerne et des blocs à piquer en minéraux sont mis en place dans les poulaillers pour éviter le piquage et apporter des nutriments supplémentaires.

Des traqueurs pour l’électricité et un forage pour l’eau sont en place pour assurer une certaine autonomie sur le site. Le fumier est quant à lui séché afin de fournir un engrais organique et naturel aux céréaliers du secteur. Les déchets plastiques, bois, cartons et divers sont tous triés dans différentes bennes pour les recycler.

Une robotisation hors norme

Une calibreuse, des robots de conditionnement et de palettisation permettent de mettre en conditionnement 60 000 œufs par heure. Pour couronner le tout, seuls les salariés d’élevage se partagent les week-ends. Les équipements de l’organisation bien pensés autorisent une pause du ramassage le dimanche.

En 2025, le futur imagine de nouvelles ambitions pour Bertrand et sa sœur Stéphanie, notamment « produire leurs propres poulettes pour assurer le renouvellement de leur cheptel et optimiser les aspects liés à la biosécurité ».

Aujourd’hui, le projet est à l’étude.

Collaborateurs convaincus dans l’accompagnement des jeunes, ils intègrent aujourd’hui à ce projet le recrutement d’apprentis en CS Avicole ou en BTSA ACS’AGRI pour les former et pourquoi pas les embaucher par la suite afin de gérer ces 2 bâtiments.